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A Ouled Fayet, on démolit des constructions et des gens... |
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SOURCE: Le Soir d'Algérie
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06-10-2007 |
POUR TENTATIVE D'AVORTEMENT D'UNE MINEURE VIOLEE Le maire de Ouled-Fayet, son chauffeur et la propriétaire d'une maison de passe sous mandat de dépôt
Le maire de Ouled-Fayet, T. M.*, 49 ans, a été placé hier sous mandat de dépôt par la juge d’instruction près le tribunal de Blida pour viol sur mineure, création de lieu de débauche et proxénétisme et ce, après avoir été entendu par le procureur de la République. Les faits remontent à lundi dernier, lorsqu’une fille de 17 ans a été emmenée de force par le chauffeur du maire et sa secrétaire chez une gynécologue dans le but de la faire avorter après que le P/APC eut des doutes de sa grossesse. Profitant du relâchement de surveillance de ses ravisseurs, la victime a pu se sauver du cabinet du médecin et aller déposer une plainte. En effet, l’indélicat maire emmenait très souvent la jeune fille dans un appartement de passe situé à Garidi à Alger et appartenant à une amie à lui. Et c’est là qu’il abusait d’elle jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Par crainte de l’opprobre que pouvait susciter un tel acte, T. M. ne voulait pas d’un enfant indésiré et décide de la faire avorter. Notons que le chauffeur ainsi que la propriétaire de l’appartement ont été également écroués alors que la secrétaire du maire a été placée sous contrôle judiciaire. Par contre, la gynécologue a été entendue en tant que témoin. Il y a lieu de préciser que cette affaire a été déférée devant le tribunal de Blida en raison du privilège de juridiction dont jouit le maire de Ouled-Fayet. M. B. *T.M: Maïzat Tameur |
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FLASH SPECIAL EXPRESS |
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Le promoteur immobilier condamné à 5 ans de prison |
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Le promoteur Belkadi a été condamné à cinq ans de prison ferme. Il est astreint, en outre, par décision de justice à rembourser aux plaignants l’intégralité des sommes qu’ils ont avancées dans le cadre de la vente sur plan et à leur verser individuellement 200 000 dinars de dommages et intérêts. Un mandat d’arrêt a été ordonné à l’encontre du principal accusé qui n’a pas assisté à l’audience pour entendre le verdict. Il était poursuivi pour escroquerie et abus de confiance. Finalement, il a été innocenté du deuxième chef d’inculpation. Pour rappel, 464 familles ont souscrit à la promotion immobilière El-Bordj qui leur proposait des logements à Ouled-Fayet aux prix subventionnés par l’État. Il s’est avéré, au bout de quelques mois, alors que les immeubles prenaient forme que de nombreuses anomalies et entorses à la réglementation émaillaient l’entreprise, dont absence de permis de construire, litige sur le terrain et implantation des tours dans une zone non urbanisable. Le 2 novembre 2006, après l’aboutissement d’une procédure en justice enclenchée par les services de l’urbanisme et de l’APC, les logements finis à 60% ont été détruits à coups de bulldozers, dans une ambiance électrique induite par la colère des familles ayant investi dans le projet. Les quelque 200 souscripteurs, qui ont déposé une plainte contre le promoteur immobilier pour escroquerie et abus de confiance, ont accueilli, hier, le verdict du tribunal de Bir-Mourad-Raïs avec soulagement et espoir de récupérer effectivement l’argent qu’ils ont mis dans l’acquisition d’un logement. C’est-à-dire, entre 700 000 et 1 million de dinars. Souhila Hammadi Journal: LIBERTE |
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